Eminem, Dr Dre et 50 cent : le trio magique !

Em and Dre are back !


Un son énorme, un prod parfaite, un flow divin.... Voilà j'en reste sur le derrière depuis la première écoute !

Je vous fais donc profiter d'un son qui, je l'espère, sera sur le prochain album d'Eminem («Relapse») au printemps prochain !

Bonne écoute à tous !


Voici les paroles de la mélodie :


Ooww Ladies and gentlemen
The moment you've all been waiting for ..
In this corner : weighing 175 pounds,
with a record of 17 rapes, 400 assaults, and 4 murders,
the undisputed, most diabolic villain in the world :
Slim Shady!

Chorus : Eminem
So crack a bottle, let your body waddle
Don't act like a snobby model you just hit the lotto
O-oh o-oh, bitch3s hopping in my Tahoe
Got one riding shotgun and no not one of them got gloves
Now where's the rubbers? Whose got the rubbers?
I noticed there's so many of them
and there's really not that many of us.
Ladies love us and my posse's kicking up dust.
It's on till the break of dawn
and we're starting this party from dusk

Ok .. let's go

Eminem
Back when Andre, the giant, mister elephant tusk
Fix your must, youll just be another one bit the dust
Just one up my mothers son who got thrown under the bus
Kiss my butt. Lick from under cheese from under my nuts
It disgusts me to see the game the way that it looks
Its a must I redeem my name n haters get mushed.
Bitch3s lust. Man they love me when I lay in the cut.
Fist the cut. The lady give her eighty some paper cut.
Now picture us. Its ridiculous you curse at the thought
Cuz when I spit the verse the sh-t
gets worse and worse cuz your soft
If I could fit the words as picture perfect, works every time
Every verse, every line, as simple as nursery rhymes
Its elementary. The elephants have entered the room.
I venture to say with the center of attention its true
Not to mention back with a vengeance so heres the signal
Of the bat symbol. The platinum trio's back on you hoes.

Chorus : Eminem
So crack a bottle, let your body waddle.
Dont act like a snobby model.
You just hit the lotto.
O-oh o-oh, bitches hopping in my Tahoe .
Got one riding shotgun and no not one of them got gloves
Now wheres the rubbers? Whose got the rubbers?
I noticed theres so many of them
and there's really not that many of us.
Ladies love us and my posses kicking up dust.
Its on till the break of dawn and were starting this party from dusk.

Ladies and gentlemen, Dr. Dre

Dr Dre
They see that low rider go by there, like Oh my!
You aint got to tell me why youre sick cuz I know why.
I dip through in that six trey like sick em Dre.
Im an itch that they cant scratch, theyre sick of me.
But hey, what else can I say? I love LA.
Cuz over and above all, its just another day
And this one begins where the last one ends.
Pick up where we left off and get smashed again.
I'll be dammed, just f-cked around and crashed my Benz.
Driving around with a smashed front end
Lets cash that one in.
Grab another one from out the stable
The Monte Carlo, El Camino or the El Derado
The hell if I know.
Do I want leather seats or vinyl?
Decisions, decision
Garage looks like precision collision.
Or maico beats quake like Waco
Just keep the bass low speakers away from your face though

Chorus : Eminem
So crack a bottle, let your body waddle.
Dont act like a snobby model .
You just hit the lotto.
O-oh o-oh, bitches hopping in my Tahoe .
Got one riding shotgun and no not one of them got gloves
Now wheres the rubbers? Whose got the rubbers?
I noticed theres so many of them
and theres really not that many of us.
Ladies love us and my posses kicking up dust.
Its on till the break of dawn and were starting this party from dusk.

And I take great pleasure in introducing: 50 Cent

50 Cent
It's bottle after bottle
The money aint a thang when you party with me
Its what we into its simple
We ball out of control like you wouldn't believe
Im the napalm the bomb the don im king kong
Get rolled on wrapped up and reigned on
Im so calm through vietnam ring the alarm
Bring the shaun dawn burn marajaun do what you want
Nigga on and on till the break of what
Get the paper man im caking you know i dont give a f-ck
I spend it like it dont mean nothing
Blow it like its suposed to be blown
Motherf-cker im grown
I stunt i style i flash the sh-t
I gets what the f-ck i want so what I trick
Fat as- burgandy bags classy sh-t jimmy cho shoes
I say move a bitch move

Chorus : Eminem
So crack a bottle, let your body waddle.
Dont act like a snobby model .
You just hit the lotto.
O-oh o-oh, bitches hopping in my Tahoe .
Got one riding shotgun and no not one of them got gloves
Now wheres the rubbers? Whose got the rubbers?
I noticed theres so many of them
and there's really not that many of us.
Ladies love us and my posses kicking up dust.
Its on till the break of dawn and were starting this party from dusk

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 15:01

Pharrell Williams se la joue Ecolo

                                                                           Pharrell Williams se la joue Ecolo
Dans la rubrique bonnes idées :



Pharrell Williams en association avec Bionic Yarn compte créer une ligne de vêtement écologique, basée sur le développement durable.

Bionic Yarn est connu pour concevoir des produits valorisant le développement durable, notamment en créant des vêtements à partir de bouteilles recyclées depuis deux ans. Williams est à la fois le propriétaire et l'investisseur de cette entreprise. Il utilise déjà cette technique pour ses marques Billionaire Boys Club et Ice Cream.

« Je suis tellement intéressé par cette technologie », confie Pharrell. « Je me sens également très concerné par l'environnement et je souhaite faire des efforts réfléchis pour l'améliorer. » La technologie en question est le recyclage de bouteilles en plastique. Selon les recherches de Bionic Yarn, environ 60 millions de bouteilles partent à la poubelle et sont incinérées chaque jour. Pour concevoir un bagage standard, cela nécessite 18 bouteilles d'eau d'1 litre recyclées, et pour faire un jean, il n'en faut que 7.

« Notre but est d'être le principal fournisseur de cette matière », explique Pharrell. « Nous voulons fournir des produits de qualité qui sont également écologiques. Nous voulons faire absolument de tout, aussi bien des bagages de luxe, des jeans chics, que des casquettes d'université ou des uniformes. C'est un plus que ce textile place l'écologie à tout autre niveau. »

Article lu sur www.rap2k.fr.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 09 décembre 2008 13:18

Lim_Tous_Illicites



Le brut de décoffrage du rap Français, le "braqueur en YZ". Attention lyrics violentes !
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 08 décembre 2008 09:21

France / Espagne 1/4 FINALE COUPE DU MONDE 2006 SUR RMC


Juste pour le plaisir, les commentaires des buts du quart de final de la coupe du monde opposant l'Espagne à la France sur RMC : franchement, que du bonheur !

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 16:38

Quand Boutin parle "d'un toit pour tous" on enlève le dernier bout de tissu à ceux qui n'en ont pas. Consternant....

                       Quand Boutin parle "d'un toit pour tous" on enlève le dernier bout de tissu à ceux qui n'en ont pas. Consternant....
Ah le bel exemple ! Aux premiers frimas hivernaux, voila qu'on se met à "confisquer" les toiles de tentes de SDF et a leur demander de payer des amendes........ C'est juste révoltant.
Voici un article que vous pouvez lire sur www.libération.fr :

«Scandale», «révoltant». Plusieurs personnalités à gauche ont réagi à la condamnation du DAL... à l'exception du PS, occupé à ses divisions.

L'amende infligée au DAL pour avoir planté des tentes dérange jusqu'au sein du gouvernement: Martin Hirsch, Haut commissaire aux Solidarités actives et ancien président d'Emmaüs, a conseillé aujourd'hui à l'Etat de «passer l'éponge» sur l'affaire. «On ne met pas à genoux des associations en les condamnant à des amendes parce qu'elles ont fait ce type d'actions. (...) Vous ne m'ôterez pas de l'idée que ces modes d'actions d'un certain nombre d'associations sont nécessaires.»

Car pour la première fois dans son histoire, l'association, qui milite depuis 1990 pour le droit au logement et n'en est pas à son premier campement, a été condamnée à 12.000 euros d'amende pour avoir installé des tentes rue de la Banque, à Paris, à l'automne 2007. Ce mardi, l'association a annoncé qu'elle fasait appel.

Le tribunal, qui a aussi ordonné la confiscation des tentes, a sanctionné l'«embarras de la voie publique en y laissant des objets» (article 644-2 du code pénal). Le ministère public avait requis 32.000 euros d'amende pour ce motif, que le DAL estime être un «détournement de procédure par rapport à un délit».

Dominique Voynet, sénatrice-maire Verte de Montreuil (Seine-St-Denis), a aussitôt réagi, estimant que cette décision créait «un précédent dans la répression financière de l'action collective». Dans la foulée, le groupe Verts de Paris s'est dit «scandalisé», et demande à Bertrand Delanoë «d'intervenir auprès du gouvernement pour mettre fin au “harcèlement juridique” subi par les associations».

Lundi soir, sur France 2, Olivier Besancenot a qualifié cette décision d'«absolument révoltante». «On préfère que les mal logés, les sans-logis aillent crever tranquillement dans le bois de Vincennes loin de nos yeux, loin du regard de tout le monde», s'est-il insurgé, évoquant «des milliers de m2 laissés vacants» en France par «des sièges sociaux, des entreprises qui spéculent aujourd'hui encore sur le logement».
«Le gouvernement choisit la voie de la criminalisation de l'action citoyenne»


Ce mardi, la colère n'était pas retombée. France terre d'asile a exprimé «sa stupéfaction» dans un communiqué. «Il est possible d'avoir, avec le DAL, des différences d'approche et de méthode, mais on ne peut laisser condamner une association qui lutte avec constance, courage et opiniâtreté, pour le droit à l'hébergement et à un logement pour tous».

Pour Jeudi-Noir «l'incroyable décision du tribunal de police contre le DAL ressemble furieusement à condamner les mal-logés à souffrir ou mourir en silence».

«Ce jugement est une honte», assure le PCF dans un communiqué. «Incapable de répondre à l'une des revendications les plus légitimes qui soit, celle de se loger dans la dignité, le gouvernement choisit la voie de la criminalisation de l'action citoyenne.»

A la sortie du tribunal de police lundi matin, Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole du DAL, a dénoncé cette décision : «Considérer qu'une tente constitue un débarras sur la voie publique est une insulte grave pour les personnes sans-abri». Devant une soixantaine de manifestants, anciens occupants de la rue de la Banque pour la plupart, il a déclaré qu'il engagerait «tous les recours possibles contre cette décision inacceptable, qui vise à décourager les sans-abri de rester visibles en centre-ville.»
Un tiers des familles relogées

Le 15 décembre 2007, après dix semaines d'occupation et plusieurs évacuations par les forces de l'ordre, les familles de la rue de la Banque levaient le camp, un accord ayant été trouvé avec le gouvernement. Celui-ci s'engageait à reloger les 374 familles «dans un délai maximum d'un an».

A moins d'un mois de l'échéance, un tiers des familles seulement ont été relogées, selon le DAL. C'est le cas d'Hakima, mère d'un petit garçon. Après cinq ans passés chez sa s½ur, deux mois et demi à camper sur le trottoir de la rue de la Banque, quelques mois dans un hôtel du XVIIIe arrondissement de Paris (550 euros par mois), et d'innombrables démarches, cette ancienne nourrice aujourd'hui au chômage a enfin reçu un courrier, fin mai. Une offre de logement. La voilà depuis heureuse locataire d'un «magnifique appartement» qu'elle «souhaite à tout le monde»: 51m2 dans le XIXe arrondissement, pour «presque 50 euros par mois», le reste étant pris en charge par la caisse d'allocations familiales.
«Huit ans d'hôtel»

Pour d'autres en revanche, c'est retour à la case départ. Malika, quatre enfants, fait partie du lot. Elle est venue avec son benjamin, qu'elle a fini par désinscrire de l'école: «A force de déménager tout le temps d'un hôtel à l'autre, parfois très loin de l'école, ce n'était plus possible.» Séparée de son mari, licenciée en 2006 de son entreprise de nettoyage, elle en est à sa huitième année d'hôtel. Le troisième cette année, toujours orientée par le 115. Huit ans à cinq dans 13m2.

Les dix semaines d'occupation rue de la Banque, où elle a atterri après avoir été expulsée d'un hôtel insalubre, elle les a vécues comme «une expérience dure, mais moins que ces chambres d'hôtel pleines de cafards». Son seul espoir: le droit au logement opposable (Dalo). Sa première demande a été refusée cet été, elle en a renvoyé une deuxième. En attendant, elle est «prête à dresser des tentes à nouveau s'il le faut».

# Posté le mardi 25 novembre 2008 20:01